Florent Bouguin en Inde pour 160 km dans le désert

Florent Bouguin
Florent Bouguin, en Inde - Photo : courtoisie

Florent Bouguin est en voyage professionnel en Inde, mais il en profitera pour prendre le départ, ce vendredi, de la Run of Kutch, à Gujarat, une région aride connue pour ses déserts de sel.

Ce sera le quatrième ultramarathon de 160 km pour le vainqueur du dernier Bromont Ultra.

En déplacement dans le cadre de son travail pour le groupe Optel, il a souhaité découvrir la richesse de la culture indienne, la course dans le désert, et, surtout, vivre une expérience, nous a-t-il dit à la fin janvier, avant de s’envoler.

« Je vais passer de -20 °C à 40 °C, mais je suis persuadé que la nature humaine est forte, a-t-il ajouté. Si je finis la course, je me dirai que l’humain est capable de s’adapter. »

Conscient de son inadaptation à la chaleur, il veut relativiser la situation. « Je ne cherche pas à optimiser une course, assure-t-il. Je ne suis pas un professionnel. Je suis un bonhomme qui court, qui travaille, qui est un papa. Mon but, c’est de vivre une aventure.

Je n’ai pas la préparation optimale pour l’Inde, mais ce n’est pas le plus important, explique-t-il. Je me demande souvent pourquoi je cours. Je ne cours pas pour une course en particulier. Je cours pour les générations futures. Si je peux motiver les gens par la course, c’est l’essentiel. »

Il promet tout de même de donner son meilleur. « C’est quand même l’un de mes deux gros objectifs de l’année […]. Je n’ai peut-être pas ma préparation optimale, mais tu peux être sûr que je vais m’arracher », lance-t-il avec enthousiasme.

Marathon de Goa pour se mettre en jambes

Florent Bouguin Goa
Photo : courtoisie

De son camp de base en Inde, à moins de quatre jours de sa course, Florent Bouguin a donné des nouvelles à Distances+ : « Il fait chaud, la nourriture est excellente, les gens sont chaleureux, nous a-t-il écrit. J’ai participé au Marathon de Goa dimanche avec mon équipe de travail. Génial, une superbe mise en jambe. Je suis pas mal fatigué par les déplacements d’affaires et le travail. Ce sera une course bien difficile qui me permettra de puiser au fond de moi. »

Le coureur québécois originaire de l’île de La Réunion n’en est pas à sa première escapade hors de la belle province. En 2014, il était dans l’Ouest canadien pour la Canadian Death Race, puis en Martinique pour la TransMartinique. L’année suivante, il participait à la Transgrancanaria, dans les îles Canaries, à la Bryce Canyon, dans l’Utah, et à la Diagonale des Fous, chez lui, à La Réunion, dans l’océan Indien.

Il a inscrit un autre voyage sportif à son agenda. « Je partirai à la fin de la saison au Chili, pour une course de montagne dans la cordillère des Andes », nous a-t-il appris. Ce sera son autre gros objectif de la saison.

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