La Classique Salomon Tremblant promet une belle compétition d’automne

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Dorian Baysset, à l’avant en blanc, est de retour sur la Classique Salomon Tremblant, où il a fait de nombreux podiums – Photo : Daniel Cooper

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« C’est ma course de trail préférée! », lance Dorian Baysset, alors qu’il raconte ses aventures passées sur la Classique Salomon Tremblant. Il a participé à toutes les éditions! Le 19 octobre prochain, il sera de retour sur les sentiers qu’il connaît « par coeur » pour la sixième fois, et il compte encore monter sur le podium, comme il le fait tout le temps.

La Classique Salomon Tremblant continue de progresser. Dans ses premières années, sa plus longue distance n’était qu’un 10 km, mais la popularité croissante de la course en sentier au Québec, et l’attrait pour les plus longues distances, a poussé l’organisation à ajouter un 20 et un 30 km l’an dernier. Ces épreuves sont de retour.

Et c’est sur la plus longue distance que l’on retrouvera Dorian Baysset, 30 ans, originaire du sud de la France, mais établi à Tremblant depuis sept ans. Celui qui est athlète ambassadeur pour la boutique Salomon Tremblant et qui travaille au sein de l’équipe marketing de la montagne Tremblant, en plus d’être guide dans le club de course Salomon Tremblant, a fait le podium chaque fois qu’il a pris part à la Classique, sauf une fois!

C’était en 2015. « Je suis tombé sur la tête tout de suite en partant, et quand je me suis relevé, étourdi, je me suis foulé la cheville! », raconte-t-il. Il a quand même fini en 9e position.

Mais l’an dernier, il a remporté le 20 km en 2 h 16. Et l’année d’avant, c’était le 10 km qu’il gagnait en 50 minutes. En 2014 et 2016, il avait fini deuxième sur cette même distance.

« Un beau défi sportif »

Sur le parcours de la Classique Salomon Tremblant
Sur le parcours de la Classique Salomon Tremblant – Photo : Érik Lemay

« C’est une course qui a quand même un bon degré de difficulté, explique Dorian, qui revient tout juste des Championnats mondiaux de duathlon, où il a fini premier Canadien. Elle n’a que des sentiers étroits (˝single tracks˝). C’est un beau défi sportif, qui permet d’aller loin dans la montagne. »

Cet été, il a pu s’entraîner à souhait sur le parcours, et il a récemment couru le 20 km au complet, en reconnaissance. Le tracé du 30 km « est vraiment très difficile, affirme Dorian. Il prend le parcours du 20 km et il remonte par le sentier Grand-Brûlé. C’est le plus difficile de Tremblant : il te prend des bonnes ressources. »

Il poursuit en racontant qu’un tout nouveau sentier a été développé exprès pour la Classique Salomon Tremblant, que l’on a nommé « la section aventure », longue de 2,5 km. « C’est vraiment cool, parce que tu vois des choses que tu ne verrais pas normalement. Ça passe dans une gorge, avec une belle forêt et beaucoup de verdure. »

En termes de dénivelé, Dorian rappelle que le 30 km frôle les 1500 m D+, et que le 20 km dépasse les 1000 m.

Une course de plus en plus populaire

Au départ du 20 km de la Classique Salomon Tremblant l'an dernier. Dorian Baysset (en blanc), prend les devants. - Photo : courtoisie
Au départ du 20 km de la Classique Salomon Tremblant l’an dernier. Dorian Baysset (en blanc), prend les devants. – Photo : courtoisie

À la base, l’événement a été créé pour offrir une compétition de fin de saison aux membres du club Salomon Tremblant, rappelle Patrick Lussier, directeur de course. Et malgré plusieurs autres événements de trail dans le calendrier à ce moment de l’automne, les inscriptions sont toujours en hausse.

« On observe déjà environ 25 % d’augmentation par rapport à l’an dernier », cite-t-il en exemple, alors que plusieurs centaines de personnes avaient pris part à l’une ou l’autre des six distances de la journée (1, 3, 5, 10, 20 et 30 km). M. Lussier, note un intérêt particulier pour la distance de 30 km.

« Même si le 10 km reste notre distance la plus populaire », précise-t-il.

La Classique Salomon Tremblant est une vraie belle course d’automne, estime M. Lussier, avec des conditions idéales pour la compétition. Au sommet de la montagne, « on a presque un micro-climat alpin », où il peut faire froid et venter, alors qu’à la base il fait chaud. Ces contrastes, recherchés par les coureurs, correspondent à l’expérience « Tremblant », soit une vraie grosse montagne et la nature brute, avec ses conditions météo qui ajoutent au défi.

Dorian Baysset, qui a encore quelques semaines devant lui pour parfaire son entraînement, entend les passer dans les sentiers le plus possible, mais aussi en entraînement croisé sur le vélo. Ambitieux pour la course, certes, mais à la recherche de simplicité aussi… « Quand je vais courir, c’est pour me vider la tête, c’est pour prendre un coup de frais, me perdre dans le bois, aller me faire mal un peu », dit-il.

La Classique Salomon Tremblant devrait lui offrir tout cela, et bien plus.


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